GTA VI : 80 % des joueurs prêts à payer 100 $, mais Take-Two vise 70–80 $
Les précommandes de Grand Theft Auto VI sont attendues d'un jour à l'autre — peut-être dès aujourd'hui — et la question du prix reste officiellement sans réponse. Le PDG de Take-Two, Strauss Zelnick, a confirmé une fourchette de 70 à 80 dollars pour l'édition standard, rejetant explicitement l'idée d'un tarif à 100 $. Pourtant, un sondage récent montre que les joueurs seraient prêts à aller bien plus loin.
L'appétit des joueurs
Le podcast Insider Gaming Weekly a posé la question directement à son audience en direct : seriez-vous prêt à payer 100 $ pour GTA VI ? Plus de 80 % des quelque 500 participants ont répondu oui. Un résultat qui pourrait encourager Take-Two à revoir ses ambitions tarifaires à la hausse — sauf que les données de consommation racontent une autre histoire.
Une étude de MIDiA Research menée auprès de 2 000 consommateurs américains et britanniques via une méthode Gabor-Granger (courbe d'élasticité de la demande) montre que 59 % des sondés achèteraient le jeu à 69,99 $. Au-delà de 70 $, ce taux chute brutalement. Autrement dit, un prix de base plus bas génèrerait davantage de revenus globaux qu'un tarif premium, en maximisant notamment l'adoption des éditions Deluxe et Premium.
Ce qu'on sait du prix en France
Aucun détaillant français — Fnac, Amazon.fr ou Boulanger — n'a encore affiché de tarif officiel. Une fuite chez un revendeur britannique, le 12 mai, évoquait £69,99 pour une édition unique à la sortie, ce qui correspondrait à environ 75–80 € après conversion et TVA. C'est cohérent avec le plafond annoncé par Zelnick.
L'appel aux investisseurs de Take-Two prévu le 21 mai devrait être le vrai déclencheur : c'est à ce moment-là que les précommandes officielles et les prix définitifs sont attendus, y compris pour le marché européen.
La sortie
GTA VI arrive le 19 novembre 2026 sur PlayStation 5 et Xbox Series X/S. Selon les informations disponibles, jusqu'à six éditions pourraient être proposées à l'achat. Pour l'heure, la prudence de Zelnick semble fondée : vouloir vendre le plus grand nombre de copies prime sur l'envie de maximiser le prix unitaire.