Test du Samsung The Movingstyle : ni téléviseur ni moniteur, un écran tactile sur roulettes
Les téléviseurs, les moniteurs et les tablettes ont vécu pendant des décennies chacun dans sa propre catégorie. Mais nos modes de vie brouillent de plus en plus ces frontières. Nous travaillons dans plusieurs pièces, nous regardons des vidéos n'importe où et à n'importe quelle heure, et le smartphone est depuis longtemps devenu notre écran principal (du moins en nombre d'heures d'utilisation par jour). Le Samsung The Movingstyle est difficile à ranger dans la case téléviseur, moniteur ou tablette. L'appareil emprunte des traits aux trois catégories et en crée au passage une toute nouvelle — mais dans ce texte, je l'appellerai le plus souvent un écran. Un tel appareil est-il vraiment utile aujourd'hui ? Essayons de le découvrir.
Sommaire
- Un peu d'histoire : repenser The Sero
- Que contient le carton de 30 kilos
- Design et premiers réglages
- Une ergonomie à 360 degrés
- Image et son
- Du côté du jeu vidéo
- À qui s'adresse le Samsung The Movingstyle
- Le verdict
Un peu d'histoire : repenser The Sero
À regarder le marché des téléviseurs de ces dix dernières années, on pourrait croire que les fabricants ne se disputent que sur la diagonale, la luminosité ou le nombre de zones de rétroéclairage. Mais Samsung joue depuis longtemps à un autre jeu. Être le premier fabricant mondial de téléviseurs, ce n'est pas seulement en vendre des millions : c'est aussi tenter de prédire ce qu'ils deviendront dans quelques années.
C'est pourquoi des produits assez singuliers apparaissent régulièrement au catalogue de la marque. Le téléviseur The Frame posait une question simple : pourquoi un téléviseur devrait-il forcément ressembler à un téléviseur, s'il peut devenir un élément de décoration ? The Sero répondait à la popularité de la vidéo verticale et des réseaux sociaux. L'an dernier, Samsung a présenté The Premiere 5, un projecteur compact à ultra courte focale capable, grâce à un module dédié, de simuler un écran tactile. C'est maintenant au tour du Movingstyle.
Une scène du film « Le Diable s'habille en Prada » m'a marqué autrefois. Le personnage de Stanley Tucci explique à l'héroïne que la couleur de son pull n'a rien d'un hasard. Quelques années plus tôt, les créateurs de haute couture ont décidé que cette teinte précise deviendrait populaire. Elle est ensuite apparue sur les podiums, un peu plus tard dans les collections des marques grand public, pour finir dans les garde-robes de millions de gens. Avec la technologie, il se passe à peu près la même chose.
Quand Samsung a dévoilé le projecteur portable The Freestyle, lui aussi ressemblait davantage à une expérimentation qu'à un produit de masse. Mais il suffit aujourd'hui d'ouvrir n'importe quelle grande marketplace pour voir des dizaines de projecteurs portables qui rappellent étrangement The Freestyle, pas seulement par leur allure, mais par l'idée même. Cela ne veut évidemment pas dire que Samsung a inventé le projecteur portable (pas plus que les maisons de couture n'ont inventé une couleur de tissu), mais c'est bien elle qui a montré au marché ce qu'il pouvait être.
Le Movingstyle sur son pied à roulettes. Illustration : gagadget
Le Movingstyle est, au fond, une relecture de The Sero « façon minimaliste ». À la place d'un grand téléviseur de 43 pouces avec pied motorisé et technologies haut de gamme issues du monde des téléviseurs, Samsung propose un écran connecté plus compact de 27 pouces, avec dalle tactile et batterie intégrée pour encore plus de mobilité. Il embarque aussi une version actualisée de Tizen avec des fonctions modernes reposant sur l'intelligence artificielle. Il existe par ailleurs une version 32 pouces dépourvue d'écran tactile, mais en France, c'est bien la déclinaison 27 pouces qui est commercialisée officiellement — logiquement, puisqu'elle est la plus intéressante pour le marché. Proposé au prix conseillé de 1 290 euros, le Samsung The Movingstyle se trouve déjà autour de 900 euros chez certains revendeurs.
Que contient le carton de 30 kilos
La pièce la plus lourde de l'ensemble est le socle massif à roulettes de 20,5 kg. Il se fixe à la colonne par quatre vis, et Samsung recommande de placer le socle verticalement dans le carton, en utilisant la niche prévue dans l'insert en polystyrène. Il est ainsi solidement maintenu, et vous n'aurez pas à tenir plus de 20 kg de métal parallèlement au sol tout en essayant de serrer quatre vis.
Outre l'écran lui-même, la boîte contient une télécommande (avec panneau solaire), un câble d'alimentation, un double câble USB-C (utile pour recharger l'écran séparément du pied ou le relier à un ordinateur), ainsi qu'un guide d'utilisation et un bon de garantie.
Design et premiers réglages
Malgré son poids conséquent, le socle à quatre roulettes assure une excellente mobilité à l'ensemble. Il maintient fermement l'écran tout en permettant de le faire rouler sans effort vers une autre pièce. Même un enfant y parvient sans difficulté. Et ce n'est pas là une formule creuse, mais un scénario d'utilisation bien réel.
La construction articulée permet de régler la hauteur de l'écran sur 23 cm, de l'incliner jusqu'à 35 degrés et de le faire pivoter de 30 degrés de chaque côté. Et, bien sûr, de basculer l'écran à 90 degrés en orientation verticale.
À l'arrière de l'écran, l'élément pivotant est complété par une poignée de transport. On y trouve aussi les connecteurs : un HDMI et deux USB-C (l'un pour la charge, l'autre pour brancher un ordinateur ou une console de jeu ; les deux acceptent des périphériques de stockage USB). Sur le dessus du châssis se trouvent le bouton d'alimentation et l'interrupteur du microphone intégré. Près du second port USB, un témoin de charge permet de savoir si la batterie est pleine ou non.
La fixation de l'écran sur le pied mérite un bon point. Elle est étonnamment simple : il suffit d'engager la rainure circulaire du panneau arrière dans l'ergot du pied, de tirer le loquet inférieur avec un doigt, d'abaisser l'écran et de relâcher le loquet. Le retirer n'est pas plus compliqué : on tire le même loquet, on incline légèrement l'écran et on le soulève.
Deux éléments de rangement de câble peuvent être installés sur la colonne. Ils m'ont d'abord inspiré deux questions : pourquoi faire remonter le câble, alors que l'alimentation se branche à la base du pied, et à quoi sert la niche de la pièce supérieure ? La réponse à la première question s'est imposée d'elle-même quand j'ai déplacé l'écran dans une autre pièce. Grâce aux fixations, le câble suit la colonne au lieu de traîner par terre et de s'accrocher aux meubles. À la seconde question, c'est ma fille qui a répondu, sans le vouloir, en déposant d'un geste la télécommande dans cette niche. Une solution simple mais remarquablement pratique : la télécommande ne se perd pas quand on déplace l'écran.
La télécommande elle-même ne diffère en rien des autres SolarCell que Samsung livre avec ses téléviseurs et projecteurs. Design épuré, minimum de touches : réglage du volume, changement de chaîne, anneau de navigation et touches dédiées pour lancer rapidement YouTube, Netflix, Amazon Prime Video et le navigateur. Comme il se doit pour une SolarCell, elle se recharge à la lumière, et si sa batterie venait malgré tout à se vider, un port USB-C permet de la recharger.
Le principal avantage des appareils connectés et de l'écosystème dans son ensemble se ressent dès cette étape : si vous avez l'application SmartThings (préinstallée par le fabricant sur tous les smartphones Samsung), la configuration du Movingstyle demande un minimum d'efforts. Pas besoin de saisir le mot de passe du Wi-Fi de la maison ou du bureau : il suffit de scanner un QR code, puis d'appuyer sur la touche « OK » de la télécommande. Tout le reste se fait dans l'application.
La configuration du Movingstyle est très simple si vous avez déjà l'application SmartThings. Illustration : gagadget
Dans l'ensemble, tous les réglages après la première mise en marche prennent quelques minutes. J'aurais aimé que cela aille encore plus vite, avec moins de manipulations, mais dans mon cas, l'appareil synchronisait aussi les réglages de l'écran d'accueil depuis le cloud : tout cela semble donc logique. L'application est la même que pour n'importe quel appareil connecté Samsung, et ses possibilités sont bien connues. Elle peut servir de télécommande (ce qui me permet, par exemple, d'allumer rapidement le téléviseur quand la télécommande s'est « égarée » quelque part). On peut activer les capteurs de lumière et de son intégrés, recopier l'écran du smartphone, ou encore transformer le smartphone en micro de karaoké ou en manette virtuelle pour les jeux. Seule nouveauté : elle affiche le niveau de charge de la batterie intégrée du Movingstyle.
Une ergonomie à 360 degrés
Bien entendu, le Movingstyle peut aussi s'utiliser sans son pied, par exemple comme moniteur externe pour un ordinateur portable. En position verticale sur un bureau, ce n'est en réalité pas très pratique — l'angle qu'il adopte ne sert à rien —, mais à l'horizontale, vous gagnez un espace de travail supplémentaire de 27 pouces de diagonale.
La béquille de l'écran fait en même temps office de poignée de transport. Vu de côté, en orientation verticale comme horizontale, l'écran se présente ainsi :
Je me demandais si l'on pouvait considérer le Movingstyle comme une grande tablette de 27 pouces. La réponse est plutôt non. Pour ce scénario, il reste trop lourd : regarder un film au lit en le tenant dans les mains, c'est exclu. C'est précisément pour cela qu'il y a le pied — à moins de poser l'écran sur une table, voire simplement par terre (ce que ma fille ne s'est d'ailleurs pas privée de faire).
Dans le même temps, le pied à roulettes s'est révélé étonnamment pratique, même au sein d'une seule pièce. Envie de passer du bureau au canapé ? Il suffit de faire rouler l'ensemble, d'ajuster un peu la hauteur et l'inclinaison de l'écran — et on a l'impression d'avoir affaire à un tout autre appareil.
Autre détail intéressant qui m'intriguait : l'écran reste-t-il présentable quand on utilise vraiment ses fonctions tactiles ? Les ordinateurs portables à écran tactile (surtout brillant) me rebutent, par exemple, parce qu'il faut sans cesse en essuyer les traces de doigts. Les graphistes détestent d'ailleurs qu'on pose les doigts sur leurs écrans, chaque empreinte gênant le travail sur l'image. Sur le Movingstyle, la dalle est mate et, à ma grande surprise, les traces de doigts n'y restent tout simplement pas. À condition d'avoir les mains propres, bien sûr. Cela reste étrange, car sur un téléviseur à revêtement mat, elles apparaissent bel et bien dans les mêmes situations.
Même si la plupart des applications Tizen ont été conçues à l'origine pour être pilotées à la télécommande, on peut aussi les utiliser au doigt. Si une application ne prend pas en charge le tactile, il suffit de toucher l'écran et d'appuyer sur l'icône Virtual Remote qui apparaît sur son bord. S'ouvre alors une télécommande virtuelle avec un bloc de navigation à quatre directions, qui imite en pratique les touches de la télécommande physique. Cela rappelle le joystick virtuel des jeux mobiles : les commandes ne s'affichent que lorsqu'on en a réellement besoin.
Image et son
D'habitude, pour les téléviseurs, nous examinons séparément les possibilités de réglage de l'image et du son. Et pour les moniteurs, nous regardons aussi le temps de réponse de la dalle et la fréquence de rafraîchissement. Le Movingstyle adopte ici une position de compromis. Ce n'est ni un téléviseur haut de gamme ni un moniteur gaming haut de gamme. Je pense que ses utilisateurs ne toucheront tout simplement pas aux réglages : l'essentiel de cette nouveauté, c'est la mobilité et les fonctions connectées. Ce n'est pas un hasard si le banal réglage de la luminosité se cache dans la section des « paramètres expert » du menu. Il y a d'ailleurs des réglages par IA que l'on peut affiner soi-même (séparément pour la télévision classique, pour les retransmissions sportives et pour le cinéma). Au-delà, l'utilisateur ordinaire n'a même pas besoin de s'aventurer.
Le Movingstyle prend par ailleurs en charge tout un ensemble de technologies d'amélioration de l'image. HDR10+ Adaptive ajuste dynamiquement l'affichage des contenus HDR à l'éclairage de la pièce, Micro Dimming Pro optimise localement le contraste de différentes zones de l'image, et Color Booster Pro rend les couleurs plus saturées. La fluidité des mouvements est confiée à Motion Xcelerator 120 Hz, ce qui se remarque surtout devant les retransmissions sportives et dans les jeux.
Côté son, on a plutôt affaire à une paire de haut-parleurs ordinaires, sans grandes prétentions, mais il y a Dolby Atmos et la possibilité de brancher une barre de son compatible Q-Symphony, ce qui fait immédiatement passer l'audio de l'écran à un autre niveau. J'avais détaillé mes impressions sur Q-Symphony dans mon test du téléviseur Samsung S85F. S'y ajoutent la prise en charge du 360 Audio (un son plus enveloppant au casque), d'Adaptive Sound Pro (adaptation automatique du volume aux conditions de la pièce) et d'OTS Lite (des effets audio qui suivent l'image à l'écran).
Du côté du jeu vidéo
Je n'attendais pas du Movingstyle des capacités de jeu exceptionnelles : le fabricant n'annonce qu'une fréquence de rafraîchissement de 120 Hz, et impossible de trouver la moindre information sur le temps de réponse de la dalle. Mais la plateforme Tizen sur laquelle tourne l'appareil a hérité de presque toutes les fonctions de jeu des téléviseurs Samsung actuels.
Dès qu'une console de jeu ou un PC est branché, l'ALLM (Auto Low Latency Mode) s'active automatiquement et fait passer l'écran dans un mode à latence minimale. Le HGiG est aussi de la partie : ces recommandations garantissent un affichage HDR correct dans les jeux, sans correction tonale excessive, pour préserver l'intention des développeurs.
Mention spéciale pour la Game Bar, ce panneau dédié qui apparaît automatiquement quand un signal de jeu est détecté. Elle permet, littéralement à la volée, de consulter la résolution en cours, la fréquence d'images (FPS), l'état du HDR et la latence, mais aussi de modifier rapidement les paramètres de jeu, d'ajuster le Dynamic Black Equalizer pour mieux voir les scènes sombres, d'activer Game Motion Plus ou de passer à d'autres réglages sans quitter la partie.
Certes, brancher une console sur un écran de 27 pouces n'est pas le rêve absolu. Mais la possibilité existe, et elle n'est pas là « pour cocher une case ». Si l'on se souvient que les acheteurs potentiels du Movingstyle sont des gens curieux des nouvelles technologies et des appareils insolites, il est logique de supposer que beaucoup d'entre eux possèdent déjà une PlayStation, une Xbox ou un PC de jeu performant. Et dans ce scénario, toutes ces fonctions ne resteront certainement pas lettre morte.
Même si le Movingstyle ne se positionne pas comme un appareil pour joueurs, il propose des fonctions dédiées au jeu. Illustration : gagadget
À qui s'adresse le Samsung The Movingstyle
Le Movingstyle ne doit pas être jugé comme un téléviseur ou un moniteur ordinaire. C'est un produit avec un public cible assez précis, et si vous n'en faites pas partie, tous ses avantages peuvent vous sembler superflus.
Il conviendra, par exemple, à ceux qui vivent en location et déménagent de temps en temps, ou qui mènent ce qu'on appelle une vie active. Pas besoin de percer les murs, d'acheter un support mural ni de se demander à chaque fois comment démonter le téléviseur avant un déménagement. Le Movingstyle, il suffit de le démonter, de le transporter et de le réinstaller au nouvel endroit.
Autre public cible évident : les familles avec enfants. La chambre d'enfant peut devenir l'un des principaux lieux d'utilisation de l'appareil. L'écran tactile, la possibilité de le poser directement sur le sol ou de le faire rouler facilement dans une autre pièce ouvrent des scénarios qu'un téléviseur classique ne proposera pas.
Le Movingstyle peut devenir le divertissement préféré de la chambre d'enfant. Illustration : gagadget
Le Movingstyle n'est pas moins à sa place dans les grands appartements et les maisons individuelles. Si le foyer compte déjà plusieurs téléviseurs, l'un d'eux peut très bien être mobile. Aujourd'hui, il sert dans le bureau, demain dans la cuisine, et le soir il migre vers la terrasse ou le coin détente. Ce sont justement les propriétaires de terrasses, de vérandas ou de patios qui apprécieront le plus cette mobilité : il suffit de faire rouler l'écran là où la famille ou les amis se réunissent en ce moment.
Il existe aussi des scénarios moins évidents, mais tout à fait réalistes. Par exemple, une utilisation dans les boutiques, les showrooms, sur les salons ou lors d'événements d'entreprise. Le pied mobile permet de déployer rapidement un écran d'information ou publicitaire, et l'orientation portrait se prête bien aux contenus numériques actuels.
Autre piste possible : les établissements de santé, les centres de rééducation ou les maisons de retraite. Un écran mobile près du lit d'un patient peut y servir aux appels vidéo, au visionnage de films ou à l'information, sans qu'il faille installer un téléviseur dans chaque chambre.
Tous ces exemples ont un point commun. On n'achètera pas le Movingstyle pour sa dalle ou pour des haut-parleurs plus puissants. Son principal atout, c'est de pouvoir déplacer l'écran là où on en a besoin à l'instant même. Le matin sur le bureau, à côté de l'ordinateur portable ; le soir par terre, à côté de l'enfant. Aujourd'hui sur son pied dans la chambre pour un film, demain dans le salon avec des amis, parce qu'il y a match.
Le verdict
Le Samsung The Movingstyle n'est ni un téléviseur, ni un moniteur, ni une tablette. C'est une tentative de créer une nouvelle catégorie d'écrans domestiques, où la qualité de la dalle et la puissance de l'audio passent après la mobilité et la liberté d'usage. C'est précisément pour cela qu'il serait injuste de le juger selon les critères habituels. S'il vous faut le meilleur téléviseur pour votre budget ou un moniteur gaming au temps de réponse minimal, il existe de bien meilleures options. Mais si vous cherchez un écran polyvalent qui change facilement de place, de scénario d'usage et même de rôle dans votre maison, alors le Movingstyle apparaît comme un appareil étonnamment cohérent. Deviendra-t-il un produit de masse ? Difficile à dire, il est encore trop tôt. Mais ce n'est pas la première fois que Samsung démontre que ce sont précisément ces expérimentations qui peuvent ensuite définir la direction de tout le marché. Personnellement, je suis convaincu que l'évolution amorcée par le téléviseur The Sero mènera forcément à quelque chose de nouveau, d'intéressant et de moderne. Et le Movingstyle est un pas dans cette direction.
| Principales caractéristiques techniques du Samsung The Movingstyle | |
|---|---|
| Écran | tactile 27 pouces, IPS, 2 560 x 1 440, revêtement mat |
| Processeur | NQ4 AI Gen2 |
| Système d'exploitation | Tizen Smart TV (Multi-View, Apple AirPlay, Google Cast, Karaoke Mic) |
| Fréquence de rafraîchissement maximale | 120 Hz |
| Contraste | 1 000:1 |
| Technologies d'image | HDR 10+, Micro Dimming Pro, Color Booster Pro, Motion Xcelerator 120 Hz |
| Son | 2 x 5 W, Dolby Atmos, 360 Audio, Adaptive Sound Pro, OTS Lite, Q-Symphony |
| Fonctions pour les joueurs | ALLM, HGiG, Game Bar |
| Connectivité | Wi-Fi 5, Bluetooth 5.3, HDMI 2.1, 2 x USB-C |
| Dimensions avec le pied | 628 x 1 272 x 409 mm |
| Dimensions sans le pied | 628 x 368 x 47 mm |
| Poids avec le pied | 25,7 kg |
| Poids sans le pied | 5,2 kg |
| Contenu de la boîte | pied réglable dans 4 directions, câble d'alimentation, câble USB-C—USB-C, télécommande SolarCell, guide d'utilisation, bon de garantie |
5 raisons d'acheter le Samsung The Movingstyle
- vous refusez par principe d'acheter plusieurs téléviseurs ;
- votre mode de vie change en permanence ;
- vous avez des enfants ;
- il peut être utile à votre activité professionnelle ;
- vous êtes un utilisateur actif de l'écosystème Samsung.
3 raisons de renoncer à l'achat du Samsung The Movingstyle
- ce n'est pas un téléviseur ;
- ce n'est pas un moniteur ;
- ce n'est pas une tablette.
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